Auteur
Louis L.
Rédigé avec l'aide de l'IA
En 2 phrases
La plupart des ruptures entre cofondateurs étaient prévisibles avec du recul. Les signaux existaient avant la signature — le problème n’est presque jamais qu’ils étaient invisibles, mais qu’ils ont été ignorés sous la pression de vouloir se lancer.
Signaux à prendre au sérieux
- Refuse de discuter de la répartition des parts ou du vesting — évite le sujet, le reporte sans cesse, ou s’énerve quand on l’aborde. C’est un signal fort sur la façon dont les désaccords futurs seront gérés.
- N’a jamais tenu un engagement long dans son parcours — enchaîne les projets abandonnés après quelques mois, sans que le contexte explique la rupture.
- Minimise systématiquement le rôle des autres — dans la façon de raconter ses expériences passées, s’attribue tout le mérite des succès communs.
- Évite les conversations difficiles plutôt que de les avoir — un cofondateur qui esquive le désaccord aujourd’hui l’esquivera aussi dans deux ans, au pire moment.
- N’a pas de tolérance au risque compatible avec la vôtre — a besoin d’un salaire ou d’une sécurité que le projet ne peut pas offrir dans les 12 à 18 premiers mois.
- Veut aller vite sur la signature et considère que formaliser (pacte, vesting, statuts) est une perte de temps ou un manque de confiance.
Ce qui n’est pas un red flag
Un désaccord ponctuel, une différence de style de communication, ou une hésitation légitime avant de s’engager financièrement ne sont pas des signaux d’alarme — ce sont des différences normales à discuter. Le vrai signal n’est pas le désaccord lui-même, mais l’incapacité à le traiter ouvertement.